Je tiens avant tout à remercier toutes celles et ceux qui nous ont rejoint il y a peu dans l’aventure au travers de la page Facebook Makeupontheroad.

Soyez les bienvenues sur ce blog pour partager l’aventure que Morgane et moi même avons décidé de vivre durant un an en parcourant l’Amérique du sud.

Voilà une bonne semaine que la question du CON agite mes neurones.

Je parcours pas mal de blogs sur le voyage et je ne vois rien sur le sujet. A chaque fois que j’explique ce que nous allons faire en 2013 j’ai droit à des messages d’encouragement, de félicitations, et bien souvent mon interlocuteur me dit que c’est super, que ça va être formidable et tout et tout.

Sauf que voilà ! Vous, je ne sais pas, mais moi je n’ai pas encore passé 365 jours sans croiser un con (ou son alter ego féminin).

J’en suis à me demander si le con n’est pas finalement un produit purement Français. Parce que dans toute la blogosphère, je n’entends que compliments et louanges à l’égard des autres humains qui peuplent la planète. L’asiatique est ultra accueillant (un brin bruyant mais adorable), l’Argentin est subtil et intelligent, le brésilien est beau (les Brésiliennes aussi il parait). Le Suédois est au top de l’innovation sociale…bref, tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil.

Il n’y aurait donc qu’en France que le con existe.

Si c’est vrai c’est une excellente nouvelle ! Le con made in France ! Voilà bien une industrie non délocalisable, que les chinois ne pourraient pas copier et reproduire en grand nombre à bas cout. J’applaudis des deux mains. Nous Français avons une exclusivité mondiale : Le con. Avec le vin, le fromage et la tour Eiffel nous pourrions ajouter sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO le con Français ! Cocoricon.

Un gisement d’emploi incroyable ! Le con va sauver la France de la crise !

J’ai franchement du mal à y croire (oui oui je sais, un tantinet pessimiste pour le coup). Il doit forcément y avoir des cons et des connes partout dans le monde. Il y a du con Chilien, du con Argentin, du Conlombien…

Alors durant toute une année nous allons nécessairement rencontrer des cons. Et la décision est prise. Chaque rencontre avec un membre de l’espère donnera lieu à une photo, un article détaillé et même (pour le super con) une interview vidéo. C’est important de vous faire partager ça.

Par contre j’ai besoin de vous pour définir le con, pour le cerner, pour mieux le repérer et l’approcher. Il n’est pas question pour nous de nous fourvoyer et de considérer comme con, une personne qui serait simplement en désaccord avec nous. Non, non soyons vigilant ensemble. Le con est spécial et il répond à des critères précis.

C’est une tâche délicate et une mission de haut vol, j’en conviens. Car le con n’est pas facilement identifiable. Il peut être masculin ou féminin, jeune ou vieux, humain ou animal (si si, j’ai déjà eu le déplaisir de croiser un cheval con, un chien con et même un moustique con).

Pour moi, le con, le vrai, le con AOC est con de naissance. Il est pugnace car depuis toujours il à tout fait (et cela ne doit pas être facile au quotidien) pour rester con. Il aurait pu changer, progresser, dévier de sa ligne de vie. Et bien non, reconnaissons au con cette constance à rester lui même, de la naissance jusqu’à son dernier souffle.

Le con n’est pas idiot. Méfiance sur ce point. Parfois nous avons à faire à des complaisants, des concubins, des compatissants…organisé et en groupe nous avons à faire à des conglomérats puissants. Bref, vous l’aurez compris, le con est protéiforme d’ou l’importance de bien définir son profil avant de se lancer dans l’aventure.

Dans la mesure ou nous débutons en matière de voyage un peu long, nous allons nous contenter de nous approcher du con de base avant d’esayer d’atteindre les sommets.

Partagez avec nous votre experience du CON et ensemble, faisons avancer la science (ceci est un message du comité de lutte contre la connerie mondiale).

 

Mojo

A propos de 

Morgane et Joselito Tirados ont voyagé durant une année en Amérique du sud à la rencontre de ceux qui font ce pays. Ce fût l'occasion pour eux d'envisager une installation sur place (certainement au Chili) et de développer un business autour de la cosmétique et des produits de bien être pour elle et proposer ces compétences en matière de stratégie d'entreprise pour lui.

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